samedi 12 novembre 2011

Henry Leutwyler


Voici 3 photographies que j'aime vraiment beaucoup d'un photographe suisse qui vit à New York :




























Ces objets ont appartenu à des personnes célébres mais ce n'est pas ce qui m'intéresse dans les photos.



http://www.henryleutwyler.com/

lundi 7 novembre 2011

Rubik's cube


Je me souviens que mon record, ado, était de 2 minutes et quelques...



vendredi 14 octobre 2011

Léo Caillard

Il y a quelques jours je suis passée au salon de la photo, et bien que je n'aime habituellement pas les photos "truquées", j'ai vraiement beaucoup aimé l'humour de ce "photographe" exposé sur le stand de négatif + (cliquer sur la photo pour la voir en + grand) :




Musée Guimet

Il y a quelques semaines je suis allée voir l'exposition "Ofuda" au Musée Guimet.
Étonnamment ce ne sont pas les "Ofuda" eux-mêmes (images gravées sur papier ou sur bois au Japon qui représentent un être vénéré dans le bouddhisme) qui m'ont impressionnée mais deux statues absolument magnifiques dont j'ai pris les photos (de mauvaise qualité car prises de mon iPhone).























Comme souvent, les statues qui m'interpellent ont l'air presque vivante.



vendredi 30 septembre 2011

Theo Parrish à Paris le week-end dernier.



mardi 13 septembre 2011

Oth sOmbaTH

C'est à l'occasion d'un dîner de blogueurs organisé par mon ami Fabien Nègre, qui me parle gastronomie et grands restaurants depuis plus de 20 ans maintenant, que j'ai découvert le restaurant sOmbaTH.
Je connaissais déjà le chef, dont je fréquentais dans les années 90 l'alors célèbre établissement : The Blue Elephant (rue de la Roquette) et dont je garde un souvenir enchanteur.

C'est donc déjà avec un a priori positif que nous entamons ce repas thaïlandais.

Nous commençons avec des Saint-Jacques, sauce coriandre parfaites. Beaucoup de délicatesse et de parfums dans cette cuisine thaïlandaise rarement aussi sophistiquée.
Puis un magret de canard accompagné d'un velouté au lait de coco dont on s'étonne qu'il ne soit pas très chaud mais simplement tiède, ainsi que le veut notre chef.
Suit une copieuse dorade dans sa magnifique fleur de bananier et enfin nous terminons avec un filet de veau parfumé à la banane et au cumin mais dont c'est le riz d'accompagnement qui me surprend incroyablement par son mélange de parfums cristallin.

Dans un décor que l'on aurait aimé plus exotique, à la mesure de sa cuisine, pour être totalement dépaysé, ce restaurant au milieu d'un 8ème arrondissement souvent triste et convenu, vous surprendra je l'espère autant que moi.

samedi 16 juillet 2011

Kees Van Dongen


Magnifique exposition au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris.

Pendant mon enfance et mon adolescence, mes parents comptaient dans leur cercle d'amis une femme qui avait connu et posé pour des peintres comme Van Dongen.
C'est donc "enchantée" par ce nom, mythique pour moi depuis de si nombreuses années, que je me suis rendue à cette exposition.
Je m'attendais à des portraits de femme dont je connaissais la "patte" : yeux surlignés de noir profond, lèvres rouge vif, le contour des silhouettes diffus, .....


















... et j'ai découvert des oeuvres de jeunesse très émouvantes (magnifique portrait de son père, 1901), des dessins d'une extrême délicatesse (Intérieur pauvre, 1898) et un choc : Les lutteuses, grand format que je découvre pour la première fois :



Ma préférence va décidément à ces tableaux "pleins",


avec des fonds rouges :

 


ou des fonds bleus :


Ces tableaux qui me rappellent ceux d'un autre artiste, contemporain celui-là, dont j'ai déjà parlé dans ce blog : Djamel Tatah (ici).
 





dimanche 3 juillet 2011

Kei


Kei est un restaurant tenu par un japonais, Kei Kobayashi, qui revisite la cuisine occidentale avec une finesse et une délicatesse impressionnantes.

Vous choisissez un menu à 4 ou 5 plats et vous découvrez le choix du chef au fur et à mesure que les plats arrivent. Nous avons eu droit à :
- un foie gras (certainement le meilleur que je n'ai jamais mangé)
- un gaspacho (généralement je n'aime pas trop les gaspachos, là j'ai adoré)
- une viande (du canard avec sa chair caramélisée et ses petites pommes de terre toutes simples; le simple mélangé au très sophistiqué, un vrai régal)
- un poisson dont la chair, retravaillée façon tempura, en fait un mélange de textures surprenant
- un sorbet au yahourt avec des fraises des bois et les meilleures framboises que je n'ai jamais mangées de ma vie (goût absolument parfait et aucune acidité)
- un biscuit salé accompagné d'une crème au thé vert et aux fruits rouge et d'un caramel fondant


Toutes ces saveurs, ces textures, tous ces mélanges c'est ce qui fait la qualité de cette cuisine. C'est assez difficile à expliquer. Il faut goûter !

J'ai deux choses que j'aimerais dire de ce repas.

Tout d'abord, quand on se nourrit de cuisine d'une telle qualité, je peux vous dire que l'on n'a absolument pas faim pendant très longtemps après (j'ai à peine dîner). En fait, on se rend compte que souvent on mange n'importe quoi et on a vite faim parce que ce que l'on a mangé ne procurait pas la dose de plaisir que l'on devrait normalement en retirer.

L'autre remarque que je me suis faite, c'est pourquoi quelqu'un va aussi loin dans une activité somme toute banale : la cuisine ? Quelle énergie détermine certaines personnes à faire les choses aussi merveilleusement et d'autres à se contenter de faire les choses en surface ? Une question que je me pose souvent ....











Merci à O.H. et C.B.

lundi 23 mai 2011